Il est là, il est devant la porte, il arrive… le père Noel. Moi
j’adore Noel et ses chansons, se boules scintillantes et ses repas. J’adore Noel pour son ambiance, oui j’aime cette période.
Et pourtant Noël représente aussi quelque chose que j’appréhende au plus haut point. Une chose à laquelle il me faut une préparation psy à l’avance… une chose qui me fait peur à chaque fois. Vous savez comme des personne appréhendent les vendredi 13 mois ce que j’appréhende le plus dans l’année sont les repas de famille… dont, en particulier, le repas de réveillon.
Ah oui… celui là je ne dis pas Youpi quand je sais qu’il va arriver. Car réveillon en famille veut dire débarquement des tontons et tatas bienpensant(e)s, des cousines et de leurs progénitures. Ça veut dire la entendre les mêmes phrases, la rengaine perpétuelle du « alors toujours célibataire » … « Mais comment, t’as toujours personne, mais qu’est-ce que t’attends ».
Le repas de réveillon en célibataire c'est le MAL car c’est comme dans le film « Prête moi ta main » quand l’ensemble des sœurs et la mère d’Alain Chabat se mettent en tête de lui trouver une femme. Ben pour moi c’est la même chose, ils ont tous ou toutes un beau-frère, cousin ou autre homme de l’entourage à caser, souvent il s’avère que les pauvres sont incasables ou alors avec la nécessite de leur trouver une grenouille de bénitier…
Bref souvent, après 1 heure et quelques bouteilles de champagne derrière le gosier je deviens source de toutes leurs attentions. Même si d’habitude je suis assez du genre à apprécier d’être au centre de l’intérêt général, là j’avoue que je m’en passerai bien. Chacun y va de sa théorie. Du « mais ma chérie, avec ton travail de folie, tes voyages d’affaires etc… c’est normal que tu ne trouves personnes, t’es jamais tranquille ». A l’autre de rajouter « de toute façon tu fais peur aux hommes », à la cousine d’ajouter (entourée de ses trois enfants) « les hommes sont tous des cons, ils ne veulent plus d’investir dans une relation » et aussi des « tu devrais t’occuper un peu plus de toi »… etc… C’est à croire qu’il n’y a que moi… et que même le regard des enfants regardant émerveillés le sapin briller de tous ses feux ne les attendrissent plus… ARGHHHH …
Alors j’ai une question… C’est la période des miracles paraît il ?? Non ??
Alors si il est possible que je puisse bénéficier d’un en ce temps ça ne me déplairait pas. Il ne s’agit pas de trouver un homme non non… ça je peux m’en occuper en 2010 … J’aimerais plutôt que le toute ma famille soit soudainement atteinte d’Alzheimer et que tous les membres oublient que je suis encore célibataire à 35 ans. Ça permettrait de passer un réveillon nettement plus plaisant… et d’attendre le père Nowel avec la bonne humeur qu’il se doit.
Et si vous vous pensez que c'est le bien... je pense qu'il vous faut aller faire un tour chez U-nicks ...
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Bon fallait bien que ça
arrive…
Sekhmet est devenue une nullité en matière de séduction. Si si je vous assure, moi
qui avait développé ma séduction
Prenons ce charmant jeune homme à une table voisine d’un restaurant qui rigolait à
chaque connerie que je pouvais bien dire et qui me regardait avec tellement d’insistance que j’ai du me retourner par deux fois pour m’assurer que je n’avais pas le sosie de Monica Bellucci
assise à la table derrière moi. Quand il s’est levé et qu’il m’a dit au revoir et m’a fixé, je suis juste restée là telle un merlan frit à me demander si c’était pour moi ou si je rêvais. Etant
la seule fille ou femme des environs j’aurais dû réaliser la chose… et pourtant, je restais là à halluciner, comme si c’était la première fois qu’un homme posait ses yeux sur moi…
Prenons cet homme, italien, grisonnant, léger accent… samedi soir. Argh, un charme
pas possible. Assis à la table d’un copain je m’arrête pour saluer ce dernier. Il demande à être présenté, me demande mon nom, se présente, me sourit, il me plait. Oh oui il me plait trop et pour
éviter que cela ne se voit trop je me tourne vers mon pote en lui disant à lui « vous vous joignez à nous après pour un verre ? ». Finalement, mon pote est venu plus tard, sans le
bel italien.
Tout ça je connais, tout ça il me semble que je dois avoir pratiqué une fois, y’a
comme un souvenir lointain qui me fait paraitre tout ça très familier et pourtant incapable d’appliquer, incapable de remettre en pratique, comme si j’avais oublié comment faire du vélo ou que
l’on m’avait vendu une trottinette à la place.
D’aucuns diront que « où il y a de la
gêne il n’y a pas de plaisir ». Et moi j’en fais parti. Je n’ai jamais été quelqu’un qui a mis des barrières morales à sa libido… au contraire même. Curieuse, aventureuse, voire même
plus, j’avoue aimer goûter, toucher à tout niveau sexe. Alors moi, les FF (fu***** friends), FB (Fu***** buddies) ou plus communément appelés les sex-friends ça me connait… Et, sans
vouloir convaincre les filles en couple de quitter leur copain, mari, compagnon ou autre pour un FF-FB-SF, j’aurais tendance à dire à toutes mes lectrices célibataires de tenter l’expérience …
car le sex-friend c’est le bien… et je vous le prouverais.
Ce qui me perturbe encore
plus, et qui me fait penser que je n'ai peut être pas de la lumière à tous les étages, c'est ce sentiment de bien-être que j'éprouve en compagnie de ce genre d'hommes et le fait que j'ai
tendance à fuir à grandes enjambées les hommes célibataires qui pourraient un tant soit peu s'intéresser à moi.
Mais si je
vous dis qu'il a beau être séparé depuis 6 ans de sa femme mais qu'il n'est pas encore divorcé car il n'a pas encore réussi a s'entendre sur les termes, qu'il se bat depuis de nombreuses
années et qu'il est juste entrain de s'enfoncer dans les sables mouvants d'une procédure de divorce ankylosée vous allez me rétorquer : ......................................... et là je
vous dirais que vous avez tout à fait raison... c'est la merde...










Ce que vous en dites...