Aujourd’hui, il faut mettre un homme dans son blog. Oui on est vendredi
et c'est pour Virginie. Aujourd’hui j’ai décidé de rendre hommage à un homme que j’aime profondément. Naturellement cela sera
nettement moins drôle, nettement plus profond que les postes précédents.
Depuis quelques jours, je suis confrontée à une prise de tête sans précédent. Mon meilleur ami (le marin), l’homme qui ( après mon père) m’est le plus proche, est en train de perdre son père dans de terribles souffrances. Cela fait plusieurs mois, que dis-je, années que le cancer le ronge mais là le combat arrive au bout. Hospitalisé depuis près d’une semaine, les médecins ont annoncés à la famille qu’il ne reviendrait plus à la maison.
Je vois mon ami faire le tri, des allez-retours entre chez lui et l’hôpital, en train de préparer l’inéluctable. Et moi je suis là … bras ballants ne sachant pas quoi dire ! Et au moment où j’essaie de dire quelque chose je ne sors que des bêtises d’une platitude déconcertante :
« Comment tu vas ? » j’ose encore lui demander ! Mais naturellement que tout va pour le mieux, qu’il a une envie folle de faire la fête dans ce genre de circonstances et qu’il n’a jamais été aussi heureux que maintenant.
« Comment va ton père ? » … Celle-là rejoint la débilité de la précédente. C’est même pire. Si les miracles de lourdes existaient ça se saurait. Et le cancer au stade 6 on sait comment ça finit. Aucun retour en arrière. Alors son père s’il allait bien ça se saurait aussi !
« C’est pas trop dur ? » … non mais, foutez moi des baffes s’il vous plaît. Comme si de voir son père décliner jour après jour devant ses yeux était facile ! Comme si cette période ressemblait à une période bénite des dieux !
« Que puis-je faire ? »… c’est clair que là c'est l'apothéose. Je ne suis pas chirurgienne, oncologue ni même magicienne ! Alors que puis-je faire ?? Hein dites-moi …
« Si t’as besoin de me parler, je suis là pour toi ! » … Ah ben vi j’oubliais … je suis là et il me parle ! Comme si il y avait besoin de souligner l’état de fait encore !
« Je suis désolée de ce qui t’arrive »… Ben ça lui fait une belle jambe de savoir cela !!
Et j’en passe et des meilleurs...
je ne vous ai pas sortie les pires !!
Le problème dans cette platitude de phrases que l’on sort pendant ces périodes difficiles c’est qu’on laisse transpercer
notre désarroi, notre impuissance devant la difficulté et la tristesse des gens qu’on aime. Ce sentiment d’être juste incapable d’aider et d’apporter du réconfort.
Mon meilleur ami est une force de la nature. 1m90, près de 100kg de muscles, un grand gars, fort et puissant (et célibataire aussi si ça intéresse quelqu’un) et je l’ai toujours vu comme le protecteur de la bande. Celui auprès duquel on se sentait tous/toutes en sécurité. Et là je le vois affaibli, triste et perdu, touchant. J’aurais envie de le protéger et je déteste savoir que je n’y arriverais pas, et ce même avec toute ma bonne volonté et mon amour !
Mais plus j'avance plus je me rends compte à quel point j'ai juste l'air pathétique en essayant tant bien que mal de lui apporter ne serais-ce qu'un minimum de réconfort et que parfois faudrait vraiment apprendre à tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler... et aussi lever sept fois les mains aux ciel avant de taper sur le clavier...
A part ça je tenais vraiment à parler de lui en ce Vendredi ... car sur cette terre on se rend compte qu'il n'y a pas beaucoup de gens sur lesquels on peut réellement compter et que lui je sais qu'il sera un ami infaillible... Et ça, ça vaut de l'or !!
Rien que pour lui ... son groupe et sa chanson préférée...
Photos : Friends will be Friends by RitaC4 - deviantart


Les vacances sont là, devant notre porte. Enfin devant votre porte. Et bientôt, si ce n’est déjà fait, vous allez revêtir
maillots de bain, chaussures de sport et ou tongs … vous prélasser au bord de la mer ou ailleurs, ou aller voguer vers d’autres horizons. Les vacances c’est aussi le moment idéal pour les
petits flirts, les rencontres insolites, les mélanges culturels… C’est l’occasion d’aller apprendre (et/ou goûter à) une langue étrangère ! Ben vi... moi j'ai toujours été d'avis
qu'il fallait joindre l'utile à l'agréable ...

Quand un homme, après vous avoir demandé l'exclusivité,
après vous avoir dit qu'il aimerait que vous tombiez amoureuse et qu'il ne voulait plus aller voir ailleurs, vous dit :

Dans mon répertoire téléphonique j’avais laissé le numéro de O. car il m’avait laissé un souvenir on ne peut plus vivant de son dernier et unique passage dans mon lit. Il avait
cette tendance à dominer sa partenaire en douceur qui lui permettait de rendre n’importe quelle Harpie douce comme un agneau. Au fond de moi j’adorais cette idée de m’abandonner charnellement à
un homme qui, sans violence aucune, savait faire parler sa virilité. J’aime déjà, habituellement, ce jeu qui peut s’installer entre les partenaires, ce jeu de domination et de soumission mais
quand on arrive encore à le sublimer par une certaine mise en scène... je dis pourquoi pas !
Et je n’ai pas été déçue. Le monde du fétichisme n’est pas glauque ni sale, comme on aurait pu l’imaginer.
Qui il est ? Je ne vous en dirais pas plus pour l’instant. Le seul détail que je vous lâcherais c’est que Monsieur est Antillais d’origine (même si il a grandi
et fait ses études à Paris, travaillé en Amérique du Nord pour finir à Genève – purée si il me lit là c’est bon je suis grillée). Il est donc Black. Jamais je n’aurais imaginé être touchée par un
homme noir, je les trouvais beaux il est vrai mais j’étais toujours tombée sur des petits blonds. Et pourtant maintenant il est là et il me plait et j’ai juste envie d’être avec lui.












Ce que vous en dites...